Crise, principe de précaution, politiquement correct, géolocalisation, traçabilité, sécurité,
réchauffement climatique, pandémie ou presque…

L’époque actuelle se prête moins au rêve. Plongés dans la réalité quotidienne d’une économie crispée,
il nous faut repenser nos modes de communication. Les attentes légitimes des consommateurs ne sont plus
les mêmes qu'auparavant et la communication des entreprises doit se recentrer sur l’essentiel : ses valeurs et ses différences.
Redécouvrons l'éthique dans nos entreprises et son triangle vertueux : 
ce que je peux, ce que je veux, ce que je dois.

Fini les envolées lyriques, les emphases, les stars stratégies. Terminée l’image de la vague caribéenne, rouleau de fraîcheur
sur ciel azuréen, en image de fond d’un paquet de lessive qui lave plus blanc. La poudre (à laver) n’est pas le viatique idéal de la
ménagère de 50 ans. Même par images eidétiques interposées,
il y aura peu de chance qu’elle prenne sa machine à laver pour le Club Med 2 et son "appart" de Clichy
pour un atoll aux îles Vanuatu.

Dégageons-nous du créatif qui se complaît dans une communication finalement lestée par des clichés
aux accroches « langue de bois » et concentrons-nous sur l’authentique, le vrai, le crédible.
Ne nous prenons toutefois pas trop au sérieux, un peu de légèreté et d’humour fera sourire
et nous affranchira d’un marketing qui sent trop le commerce et repousse plus qu’il n’attire.

Une agence qui revendique ses idées, c’est comme une vache qui revendiquerait son lait.
L’essentiel n’est pas là ni pour le consommateur, ni pour l’entreprise.